L'eau coulent sur mon coprs, elle crépite et me ramène à mon moi interieur. C'est comme si elle faisait fondre la couche superieur pour laisser s'exprimer celle qui se trouve juste en dessus. C'est ainsi que les pensés peuvent culminer, et que leurs fleau (ou fléau) peut s'écouler de notre tête à nos chevilles. On les sent dans tout le corps, passant par le chemin, qui, bon leur semble être, n'est pas toujours le plus facile. Elles s'inscrivent dans le moindre plis de chair. Les plus supperficielles ne nous traverse qu'un instant, d'autres, plus coriaces sont très résistantes, meme aux produits les plus forts, elles durent et perdurent. Elles ne s'éffeceront qu'avec le temps et le changement du corps et de l'esprit. La peau sera alors passé par différemment tiraillement et on ne pourra plus distinguer le pésent du passer. L'ardoise sera trop usé, plus rien ne s'éfface, plus rien ne s'inscrit. Nous pouvons par ce chemin oublier de vivre avec son temps, avec le bon moment. Même l'eau, puissant élément, ne sera plus assez forte pour tout emporter.
Une ardoise trop usé n'est ni complettement effaçable ni assez propre pour qu'on puisse lire ce qu'on vient d'écrire dessus. L'eau passé dessus n'éffacera ni les bonnes ni les mauvaises choses. Il faudra par conséquent tout garder ou ne rien garder du tout.