Ma vie est une comédie dramatique.
Je recommencerai a trainer dehors (cris d'angoisse : courtship date). Je regarde les choses se passer, par peur de prendre une mauvaise décision, je ne fais rien. Tout fil entre mes doigts. A bout. Bien plus qu'au bord des larmes. En total lâché prise, il n'y a plus rien qui semble me raccrocher a quelque chose de concret. J'ai vu des gens pleurer la mort, le désespoir, la soumission, l'incompréhension. Je n'ai rien pu y faire. Ni éviter de le ressentir a mon tour, ni protéger les autres de ce qui me semblait pris pour acquis. J'écoute les mêmes chansons en boucle les unes après les autres. J'y comprends rien. Allé encore la débordade, j'y peux rien. La météo a prévu du mauvais temps, et au fond personne ne sait vraiment quel temps il fera demain. Je compte les minutes et me dis que je n'arrive toujours pas a en profiter a 100 %. Pourtant j'ai tout essayé. De l'abus à la modération absolue, rien n'y fait. Je suis là à raconté ça, et c'est un sacré cercle vicieux car les minutes ne m'attendent toujours pas. J'aimerai tellement mieux réagir a tout ça. Évidemment que ça ne sert a rien de rajouter un problème a un autre, pourtant dans mon esprit ça semble simplifier la chose du point de vu ou j'me dis que tout n'arrive finalement pas par hasard et que tout mes maux sont liés les uns aux autres. Qu'une mauvaise décision a ainsi tout pu faire s'écrouler dans mon avenir. Car enfin il n'y a pas tant de décision a faire que de mauvaise chose qui nous arrive. C'est donc forcément qu'une décision peut engendrer plusieurs mauvaise action. Après tout j'y cherche aussi beaucoup trop de sens, a ce qu'il m'arrive, alors que tout ça n'en a sans doute aucun, et que c'est comme ça. Dans une période de trouble il y a plusieurs étape. Celle ou on commence a réfléchir, c'est l'introduction a ce phénomène. Puis il y le moment ou on en cherche l'origine, et pour finir il y a le moment ou on se dit que c'est comme ça. On ne se dit pas ca pour se faire plaisir et accepté le sort de tel manière a pouvoir en guérir, mais plutôt parce qu'on a plus la force de trouver une autre origine a son problème et c'est la qu'arrive une certaine forme de désespoir.
Que vous preniez ca pour une confession intime ou pas j'm'en bat car ce n'en est pas une. C'est une lettre ouverte. Je suis une fille vulgaire dans presque tout les sens du terme. Je suis a la fois tout ce qu'il y a de plus haïssable et de plus adorable chez une jeune fille de mon age. Et je m'en amuse. Un trompe l'oeil. On ne sait jamais vraiment comment on va se faire avoir, mais on sait que ça va se produire. Tout comme je ne sais pas quand le bon ou le mauvais sortira de moi.
"exterminer, découper, exterminer, découper, exterminer, découper... processus d'auto destruction activé" Mouahahahaha.