(deg parce que mon article c'est effacé) Résumé de ce que je voulais dire mais en plus pourri :
Je me sens apaisée, je réalise que j'ai vraiment ressenti une énorme douleur. J'ai enfin accepté le passé même si la marche ma plutôt été forcé. Le nuage sur lequel je me trouve n'est pas rose. Sa blancheur m'offre le gout et la possibilité d'imaginer la couleur qui me conviendra le mieux. Et même si on sait tous qu'on peut s'écraser violemment a terre, je préfère d'abord profiter de l'illusion peut être fausse de ce qui s'offre à moi comme une nouvelle force. C'est comme si on me laissait enfin ma chance. Mais c'est surement parce que moi même j'ai d'abord permis a cette chance qui n'est pas hasardeuse de venir à moi. Je parle de choses concrètes, qui j'espère si elles ne sont pas tout a fait réalisé ne tarderont pas trop à l'être. Mes efforts sembles enfin être récompenser. Je me sens libre. Je ne cherche plus à avoir raison, j'en serai encore très certainement puni. Je profite. J'ai moins peur. Le pire c'est de se dire que ça pourrait toujours être mieux. Alors je n'imagine plus le pire pour ne plus imaginer le mieux. Il pleut toujours , mais plus loin de mon c½ur. Quand je rencontre une flaque, je m'imagine que c'est le produit de toute la douleur passé. Les substances chimiques n'imbibent plus mon esprit mais toujours celui d'un être cher. Je n'ai plus conscience de rien ou peut être que j'ai conscience de tout. Je ne veux plus ressentir la douleur des autres. J'ouvre maintenant une autre porte. J'ai des frissons dans tout le corps de repenser à ce qu'il c'est passé. Je suis là, exactement au même endroit ou j'étais quand j'ai ressenti toute cette douleur, et je n'arrive pas à croire que c'est enfin finit. Enfin. Çà me fait presque mal. La souffrance imprègne encore les murs de ma chambre. La vie est une incessante croissance puis décroissance passant pas un moment de stagnation.